Recherches en cours



Depuis 2015, l’École française d’Athènes a repris les recherches sur l’Anavlochos. La prospection archéologique, topographique et géomorphologique du massif, menée sous la responsabilité de Fl. Gaignerot-Driessen, a en effet été initiée, dans le cadre d’un programme de deux ans (2015-2016). La campagne 2015 a permis de retrouver et de relever l’ensemble des vestiges signalés par P. Demargne dans l’habitat et à Kako Plaï. On a également pu reconnaître les limites de l’habitat géométrique, qui occupe le vallon central du massif sur une dizaine d’hectares, et préciser son organisation. Au total 300 structures architecturales antiques ont été relevées, cartographiées, décrites et photographiées, cependant que le matériel de surface a fait l’objet d’un ramassage et d’une étude préliminaire.




Le vallon central de l’Anavlochos vu du sommet du pic Nord-Ouest (cl. Mission Anavlochos)
 
 

La campagne 2015 a bénéficié du soutien financier de l’EfA, de l’ARC « A World in Crisis ?» (UCLouvain), de l’Université de Caroline du Nord (UNC), de l’Université de Paris-Sorbonne (ED 124), de l’EA 7338 et de l’UMR 8167.
 



© EfA / F. Gaignerot-Driessen


 

ARCHIMAGE : les dernières images

IMAGE
Délos - GRAND TEMPLE, GD 13 - 3171

Éléments de colonnade et murs démontés à l'est.,
Archimage est destiné à la mise en ligne progressive des documents graphiques et photographiques, conservés au service des Archives de l'EfA.

LA CHRONIQUE DES FOUILLES

THESSALONIQUE. - Rue Moskof-5762
À Thessalonique, A. Chatziioannidis, Ch. P. Tsamisis et D. Delidimitriou (9e éphorie des antiquités byzantines) ont mené en 2010 une fouille de sauvetage à l’angle de la Place Dimokratias et de la rue Moskof et ont mis au jour les vestiges de constructions appartenant à six phases datées entre le IVe s. apr. J.-C. et le milieu du XXe s. (fig. 1-2) La phase la plus ancienne est représentée par des murs en pierre et en terre, dégagés dans l’angle Nord-Ouest du terrain. Il s’agit de deux murs parallèles, orientés Nord-Sud, d’une longueur de 5 et de 20,50 m et d’un mur transversal (une cloison), d’une longueur de 5 m, qui divise l’espace en deux sans laisser de trace de porte. Aucune identification ni datation n’ont été proposées, mais la couche de remblai qui recouvre cette phase de c
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