Archéologues et épigraphistes au Proche-Orient : aventure et érudition (XIXe- XXe s.)
Pierre-Louis Gatier CNRS / Laboratoire Hisoma
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Είσοδος ελέυθερη | Aίθουσα Α2.00.113 – Εθνική Βιβλιοθήκη της Ελλάδος, ΚΠΙΣΝ (Λεωφ. Συγγρού 364)
Free admission | Room Α2.00.113 – National Library of Greece, SNFCC (Syggrou av. 364)
Entrée libre | Salle Α2.00.113 – Bibliothèque Nationale de Grèce, CCFSN (av. Syggrou 364)
Résumé
Au Proche-Orient, l’activité des archéologues et des épigraphistes a été intense à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle, à l’époque de l’Empire ottoman puis des Mandats français et anglais. Des chantiers spectaculaires, comme ceux d’Antioche, de Palmyre, de Doura-Europos, du Krak des chevaliers, de Baalbek ou de Gérasa, ont mobilisé des savants, principalement européens et nord-américains, et des ressources importantes. Les différents Services des Antiquités nationaux et les acteurs régionaux ont pris le relais par la suite. Ce fut aussi l’époque où le vaste projet des Inscriptions grecques et latines de la Syrie a été lancé par les Pères jésuites de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth. Les noms de René Mouterde, d’Henri Seyrig ou de Daniel Schlumberger, entre autres, restent attachés à ces réalisations. Les recherches actuelles, en exploitant l’immense documentation archivistique et photographique réunie par ces fondateurs et en poursuivant les travaux de terrain, continuent à enrichir les connaissances sur un patrimoine dont les événements récents ont montré la fragilité.
